Ce qui me motive
Raconter l’histoire
d’une marque par l’image.
Voilà, en une phrase, ce qui me fait lever le matin. Le reste : un appareil photo depuis toujours, des mariages shootés sans permis, un client nommé Jean Paul Gaultier… n’est qu’un moyen d’y arriver. Je m’appelle Camille : nantaise de naissance, parisienne pendant sept ans, niçoise le temps d’une année, marseillaise depuis 2024. Photographe et directrice artistique, disponible dans le sud de la France et partout en Europe.
On me demande souvent comment je suis devenue photographe.
La vraie réponse, c’est que ça s’est imposé à moi comme une évidence — j’ai juste mis vingt ans à lui donner un nom qui tienne sur une carte de visite.
Le parcours
Huit étapes.
Aucune n’était vraiment raisonnable.
Résumé chronologique d’une carrière qui a commencé bien avant que je sache l’appeler comme ça.
Dès toute jeune
Un appareil photo, toujours vissé aux mains
À l’adolescence, pendant que mes copines dormaient, je leur imaginais une direction artistique. Je n’avais pas encore le mot pour ça… et encore moins l’idée qu’on pouvait en faire un métier. Peu importe : pré-prod, prod, casting (mes copines n’avaient pas vraiment leur mot à dire), post-prod. Le pack complet, sur mes nuits, sans budget ni contrat. Un mouton à cinq pattes avant même de savoir écrire un CV.
16 ans
Photographe de mariage, sans permis
« Job saisonnier », version Camille : je me suis auto-proclamée photographe de mariage à 16 ans. Détail non négligeable : je n’avais pas encore le permis, donc c’est mon grand-père qui me déposait sur les lieux. Une fois sur place, je gérais des groupes de plusieurs centaines d’invités. Le culot, apparemment. Moi, j’appelais ça un job d’été.
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Le master (et la vraie vie)
ECV Digital, puis 2 ans d’alternance en agences parisiennes
Diplômée d’un Master Direction Artistique à l’ECV Digital, à Paris, histoire de mettre un nom officiel sur une activité que je pratiquais déjà en amateur depuis mes 14 ans. Deux ans en agence ont suivi, dont un an en alternance chez Heaven Agency, où Jean Paul Gaultier comptait parmi mes clients. Le CV avait enfin l’air sérieux. Moi, un peu moins.
Sept ans, puis un déménagement
Paris, Nice, et enfin Marseille
Sept ans passés à Paris. Puis, un jour, la Méditerranée m’a rappelée à l’ordre. D’abord Nice. Puis, à l’été 2024, Marseille où je suis restée, cette fois pour de bon. Marseille, c’est le bordel organisé qui me convenait sans que je le sache. Les couleurs qui ne se demandent jamais la permission de jurer entre elles, la lumière qui tombe cash, sans filtre ni excuse, et ce désordre assumé qui refuse obstinément de se ranger pour faire joli.
Après le covid
La photo cosmétique, presque par hasard
Après le confinement, j’ai découvert la photo cosmétique en commençant modestement par l’e-shop de mon frère. Depuis, Garnier, Weleda, Yves Rocher et Garancia sont passés devant mon objectif. Merci petit frère, tu peux te vanter d’avoir lancé une carrière sans le savoir.
2021
Je deviens formatrice
Sept ans passés à Paris. Puis, un jour, la Méditerranée m’a rappelée à l’ordre. D’abord Nice. Puis, à l’été 2024, Marseille où je suis restée, cette fois pour de bon. Marseille, c’est le bordel organisé qui me convenait sans que je le sache. Les couleurs qui ne se demandent jamais la permission de jurer entre elles, la lumière qui tombe cash, sans filtre ni excuse, et ce désordre assumé qui refuse obstinément de se ranger pour faire joli.
2026
Mon premier vernissage : Normes mâl·es
Une expo photo, 13 comportements masculins toxiques, 13 lieux emblématiques de Marseille rebaptisés pour l’occasion : le Vieux-Port devient le Vieux porc, la Bonne Mère devient Notre-Drame de la Garde. Chaque tableau est tourné comme un éditorial mode… sauf que le sujet, ce n’est pas une collection, c’est un message reçu, une phrase encaissée, un comportement qu’on a trop souvent laissé passer. Ma première série personnelle d’envergure exposés à la Mûrisserie, puis au café Da-Yé.
2026, nouveau chapitre
Mode, hôtellerie-restauration & expérience voyage
Aujourd’hui, j’ouvre vers d’autres secteurs : la mode, l’hôtellerie-restauration, l’expérience voyage. Une évidence, en fait, puisque je n’ai jamais vraiment arrêté ni d’imaginer des looks pour mes copines, ni de voyager.
Le voyage
Un tour du monde au lieu d’un plan de carrière raisonnable.
Voyager, rencontrer des gens, changer de décor : ce n’est pas un supplément d’âme sur ma bio Instagram, c’est littéralement ce qui a façonné mon œil. À 21 ans, j’ai fait un tour du monde de 9 mois : Los Angeles, la Nouvelle-Zélande, l’Asie du Sud-Est. Pendant que d’autres peaufinaient leur CV, moi j’accumulais les tampons sur mon passeport.
Toujours accro à l’aventure
Le tour du monde à 21 ans
n’a visiblement rien réglé.
Depuis, je n’ai pas vraiment appris la sagesse. Europe, Indonésie, Sri Lanka, Amérique centrale, Colombie, Brésil,… la liste s’allonge plus vite que mon compte en banque ne le voudrait. C’est aussi pour ça que l’ouverture vers la mode, l’hôtellerie-restauration et l’expérience voyage n’a rien d’un pivot stratégique calculé en réunion. C’est juste le prolongement logique de quelqu’un qui n’a jamais su rester en place.
Elles mont fait confiance
Des marques qui n’ont pas
pris de risque en misant sur moi.
Depuis l’e-shop de mon frère jusqu’à des marques que vous avez sûrement dans votre salle de bain.
Travaillons ensemble
Maintenant que vous savez tout,
ou presque.
Reste la partie utile : discuter de votre projet. Basée à Marseille, disponible dans le sud de la France, partout en Europe, et même au delà. Je reviens avec un devis clair sous 48h. Pas un mail automatique avec « merci de votre intérêt ».